Community Service day #4

By | September 5, 2019


(bruits divers) ALESH : Le bourgmestre viendra
également travailler avec nous. Pour nous, c’est une grande joie.
Le programme a commencé
il y a trois mois. Mais peu à peu, il grandit
et l’État s’approprie
de ce programme. Le ministère de la Jeunesse
est également avec nous. Bref, voilà. Quelque chose d’autre. Je répète,
nous travaillons à Victoire. Nous vivons presque tous
à Kinshasa, nous savons
dans quel environnement on est. J’aimerais conseiller aux gens
de travailler par petits groupes. Surtout les filles,
faites un effort d’être dans des groupes de 4
ou de 5, mais avec des garçons. (musique) ARLLY MANGELELE :
Nous avons choisi
la commune de Kalamu et précisément
le rond-point Victoire parce qu’il y a une concentration
de la population à cet endroit et aussi,
il y a beaucoup de déchets. Donc voilà
ce qui a attiré notre attention et ce qui a fait l’objet de notre CSD numéro trois. (musique) JEAN-FÉLIX MWEMA :
Nous étions une centaine, c’est… c’est déjà quelque chose
de grand pour nous. En plus, Nous avons vu que les gens
qui étaient autour, beaucoup s’intéressaient, voulaient savoir
ce que nous faisons, on a eu beaucoup de questions, et personnellement, beaucoup de gens m’ont suivi
à côté pour me demander ce qu’on faisait et comment ils pouvaient aussi
rejoindre l’équipe. MANGELELE :
Je me souviens très exactement,
on était en face de Saint-Joseph. On était en train
de ramasser les sachets
et une dame est arrivée. Elle nous a demandé :
“Qu’est-ce que vous faites ?” “On ramasse
les déchets plastique.” “Ah, oui, c’est vrai, j’ai appris que le plastique n’entre pas
dans le sol comme le papier.” Elle dit :
“C’est une bonne initiative. “On va vous payer ?”
J’ai dit : “Non,
on fait ça gratuitement.” “Ah bon ? OK.
C’est très intéressant. “En attendant, je vous aide
à ramasser deux ou trois sachets.” MWEMA :
On ne donne que ce que l’on a,
donc même les plus petits peuvent donner ce qu’ils ont. Et nous, l’idée, c’est… donner de notre temps,
de notre énergie, parce qu’on ne fonctionne pas
avec de l’argent et tout le monde peut donner
de son temps, de son énergie pour aider les autres. ALESH :
LeCommunity service day, c’est un concept
qu’on veut implanter
de sorte que la population congolaise puisse savoir en général que voilà : on ne peut pas avoir,
on ne doit pas attendre d’avoir un million de dollars
pour redonner à sa communauté,
mais qu’avec le peu qu’on a, là, maintenant,
on peut faire quelque chose. (musique) MANGELELE :
Nous avons fait
d’une pierre deux coups. Non seulement, nous avons eu
à récolter les déchets plastique autour du rond-point Victoire, mais aussi, nous avons
fait appel aux artistes, plasticiens, qui sont venus et chacun a pu faire quelque chose des déchets,
avec les déchets récoltés. Ils ont pu
faire des oeuvres d’art. ALESH :
On s’est dit :
“On va aller transmettre l’idée à la population kinoise à certains, qu’ils voient que…” Voilà, vous pouvez
récolter des déchets… non biodégradables dans votre entourage et imaginer
d’en faire quelque chose
qui peut même être vendu et vous rapporter de l’argent. (musique)

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